Français | English

J-1 en France, pour le début du dé-confinement, en route vers “le monde du futur”… Mais pourtant, plus que jamais, les médias mainstream, eux, n’auront autant confiné les esprits, surfant sur les peurs, les polémiques à deux balles, et promouvant les “spécialistes” et les “autorités”.

Le contraste entre une très grande créativité, prenant le temps de faire éclore réflexions et “convivialité numérique”, et le pré-mâché opportuniste du système d’information, cadenassé dans le copié-collé de la communication officielle, saute aux yeux. A tel point qu’il est même venu à l’esprit des officiels de la propagande gouvernementale, d’instituer “provisoirement” un tri d’informations publié via un site de “vérification”.

Les statistiques de fréquentation et de lectures du site Kedistan, si petite niche d’infos alternatives, sont là pour conforter ce constat. Jamais, depuis très longtemps, en mars et avril, la recherche d’autre chose que le “vu à la télé”, n’aura été aussi grande. Réjouissons-nous, mais dans le même temps, constatons que toute cette réflexion pourrait bien rester lettre morte, et constituer un énorme réservoir pour les désillusions, quand “le monde d’avant se réveillera dans celui du futur“.

Je vais mettre fin à ces chroniques sous coronavirus avec ces perles, que je ne peux que vous conseiller d’enfiler une à une, pour constituer un collier de mémoire aussi utile que pourrait l’être un “attrapeur de rêves”, si cher aux amérindiens.

Quoi de mieux pour ce retour vers le futur, que de puiser dans ce noir et blanc qui lui va si bien.

Et, bien sûr, comme il est hors de question de s’attribuer le talent et la force de travail des auteurs/trices, mais seulement de les faire connaître davantage, si faire se peut, allez donc leur rendre une visite avec ces liens :

La Péloch • Youtube | Facebook | e-mail

Playlist à savourer…


Vous pouvez utiliser, partager les articles et les traductions de Kedistan en précisant la source et en ajoutant un lien afin de respecter le travail des auteur(e)s et traductrices/teurs. Merci.