front rojava

Syrie Rojava • Une longue lettre du front

De notre côté, nous savons ce qu’il nous reste à faire. Nous nous refusons à la passivité et nous lutterons à côté de nos amis, militaires et civils, quel que soit la nature de la menace qui pèse sur elles et eux, et ce pour éviter le pire. Le simple fait d’observer les exactions commises sur les civils par l’armée turque et ses proxies nous rappelle la nécessité de mener une lutte antifasciste sur le terrain.