Kedistan est un web magazine à l’esprit original et libertaire qui traite de l’actu du Moyen Orient en général, de la Turquie en particulier, des chats, et de culture subméditerranéenne. Et chaque fois pour moitié d’humanité, femmes et hommes.

kedistan -ecranKedistan, c’est aussi une toute petite plateforme qui se veut collaborative et ouverte qui fonctionne autour d’une toute petite équipe : C’est à dire que le magazine n’appartient à personne. Ou plutôt si, qu’il appartient à ceux qui le font vivre : ses éditorialistes, ses traducteurs, ses correspondants, ses photographes, ses techniciens, parfois les mêmes à la fois, parfois plus largement en réseau. Et bien sûr, sans oublier le plus important, sans qui Kedistan n’aurait aucune raison d’être, vous, ses lectrices (teurs)…

Nous avons aussi une “intime conviction” : celle d’une relation étroite entre cette partie du monde et le reste, à l’oeuvre déjà depuis des siècles d’histoire, et toujours charnière en activité, pour des tas de raisons. Et on passera notre temps à en parler,  à tenter de les éclairer, de les débusquer, aux antipodes de “l’eurocentrisme” convenu, ou des théories fumeuses des “grands complots qui domineraient le monde”.

Si vous êtes sur Kedistan, c’est que vous venez y chercher une information sur la Turquie et le Moyen Orient, autre que ce qui vous est servi dans les médias mainstream, sans pour autant tomber dans des raccourcis culturalistes ou le confusionnisme. Vous n’y trouverez ni le jargon convenu des partis ou groupes faits pour ça, ni esprit de chapelle, fut-elle libertaire.

Et bien évidemment, si vous revenez, c’est que vous défendez la liberté, l’utopie d’un monde meilleur, et que vous aimez les chats.

Bienvenue donc au Kedistan, magazine qui croit encore qu’un autre monde est possible et nécessaire, et que lutter pour, n’est pas perdre son temps, mais exister.

Le 1er octobre 2015, Kedistan a fêté son année d’existence, ses deux ans en 2016, et reste plus que jamais motivé.

Si vous souhaitez nous soutenir, une souscription est ouverte. Même un euro est utile, les filets d’eau font les grandes rivières.

Les chats de gouttières
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SOUSCRIPTION

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Pour plus d’infos lisez notre article : (en cours de rédaction)


Au fait,  pourquoi « Kedistan » ?

Le suffixe « stan », dans la langue turque signifie tout simplement « pays ».  Ainsi, le Turkménistan est le pays des Turkmènes ; le Kazakhstan, le pays des Kazakhs… Les kedi, représentent une espèce toute entière. Celle du « Kedi », le chat.

Mais pourquoi « Kedistan » spécifiquement à propos du Moyen Orient ?

Bon, vous avez tous vu les photos des chats d’Istanbul ou d’Ankara. A eux seuls, ces chats libres justifieraient l’appellation. Mais allons un peu plus en arrière….

Il y a plus de 10 000 ans, l’humain par ses migrations a peuplé ce qu’un archéologue a appelé à posteriori le Croissant fertile. Il désigne  cette région couvrant  400 000 à 500 000 km². Elle s’étend actuellement sur une douzaine d’états : le Liban, Chypre, le Koweït, Israël, la Palestine ainsi que des parties de la Jordanie, de la Syrie, de l’Irak, de l’Iran et de l’Egypte et bien sûr le sud-est de la Turquie (Anatolie). Si l’homme choisit de se sédentariser au « Croissant Fertile », ce n’est  pas par hasard, mais parce que la région profite d’un climat favorable et est largement irriguée à l’époque par 5 grands fleuves : le Jourdain, l’Oronte, l’Euphrate, le Tigre et le Nil.

Cette sédentarisation transforma le statut de chasseur cueilleur nomade en celui d’éleveur et paysan, pour résumer. Et cette région fut le berceau d’une agriculture florissante, comme d’ailleurs en d’autres terres de migrations par la suite. Les cités qui se construisirent obligèrent à des développements agricoles plus qu’il n’en aurait fallu pour des populations nomades. D’ailleurs les traces de ces colonisations humaines sont en ce moment même en train d’être effacées en Irak en partie par des barbares barbus et pourtant fortement intéressés.

Cette “agriculture”, qui développa déjà la notion de “rendement” et de “stockage”, puisque fournissant des cités, découvrit le besoin de protéger les récoltes des rongeurs. A moins que ce ne fut le chat lui même qui découvrit les rongeurs à la besogne. C’est sans doute ainsi que le chat se domestiqua, sans toutefois perdre son libre arbitre. Et si l’on découvrit dans des sépultures, des squelettes de nos compagnons, y compris jusqu’en Crète, c’est bien parce que l’humain scella son sort à l’animal, ou vice versa.
Bref, nous ne ferons donc que parler du pays des chats, le KEDISTAN.