“Sivas”, le film du réalisateur turc Kaan Müjdeci au Festival Premier Plan

 “Sivas”, le film du réalisateur turco-allemand Kaan Müjdeci sera sur les écrans lors de la a 27ème édition du Festival Premiers Plans d’Angers du 16 à 25 janvier.

“Sivas” raconte l’histoire d’Aslan, un garçon de onze ans dans un village d’Anatolie, et de sa relation avec Sivas, un chien de combat qu’il recueille après l’avoir trouvé blessé dans un trou, à l’article de la mort. Parallèlement à cela, Aslan est déçu de ne pas recevoir le rôle du prince dans la production de Blanche Neige et les sept nains de son école. Le rôle est attribué à Osman, son rival en amour et le fils du chef du village. Alors qu’Osman prend la tête dans la course pour le cœur d’Ayse, Aslan essaie de l’impressionner avec son nouvel ami Sivas. Ce dernier remporte les combats les uns après les autres, mettant en péril la position d’Osman.

La bande annonce du film :

LME-Sivas-rNé à Ankara, Kaan Müjdeci déménage à Berlin en 2003 pour étudier la réalisation. À la place, il ouvre un cinéma illégal en plein air, puis un bar, et finalement une boutique de vêtements.

Parallèlement à toutes ces aventures, Kaan Müjdeci continue de réaliser.

Parmi ses courts métrages, “Day of German Unity” a été acheté par plusieurs chaînes de télévision, et Jerry, son film de fin d’études à la New York Academy, a été projeté dans le cadre du Talent Campus de la Berlinale.

Son documentaire “Fathers and Sons”, qui abordait la question des combats de chiens en Anatolie, lui a servi de point de départ pour écrire et réaliser son premier long métrage, “Sivas”.

Kaan Müjdeci :

Sivas” est un film qui s’enfante de lui-même, non pas comme une immaculée conception, mais comme un film qui émane lentement, en prenant le temps. En ce sens, il pourrait être défini comme un film avec une grammaire quelque peu expérimentale. Malgré tout, mon but ici n’est pas de m’essayer au cinéma expérimental en soi, mais plutôt d’essayer de refléter la réalité de la vie imprévisible dans les campagnes d’Anatolie, et de dépeindre une vie de village endormi et un personnage qui souhaite s’en échapper.

Horaires :

  • lundi 19 janvier à 19h15 au Centre de congrès (suivi d’une rencontre avec les réalisateurs) 
  • mardi 20 janvier à 10h00 au Grand Théâtre

Source : Festival Premier Plans 

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